Le droit de revente ou comment vendre quand on n’a pas de produit
Cette pratique est restée assez discrète, mais pourtant elle
est très usitée, surtout chez les professionnels. Il s’agit
d’acquérir en quelque sorte les droits que possède l’auteur
ou le créateur d’un livre ou d’un produit : cela peut être
le droit d’édition ou de réédition, le droit de revente,
le droit de publication, etc.
Nous n’allons pas entrer dans les détails et les termes juridiques
(je ne m’y connais pas grand-chose aussi), nous allons voir seulement
en quoi acquérir des droits de revente peut être intéressant.
Vous conviendrez avec moi que créer un produit n’est pas du tout
facile – et n’est pas à la portée de tout le monde.
En plus, cela pourrait prendre beaucoup de temps. Prenons l’exemple de
l’écriture d’un livre : il faut écrire la version
« brute », relire, corriger, assembler, diviser en chapitres, mettre
des références bibliographiques, etc etc. Cela représente
un très gros travail et nécessite énormément de
temps.
Pour vous qui cela n’excite guère, vous ne pouvez donc pas faire
fortune dans la vente de livres ? Non, bien sûr, vous n’avez qu’à
chercher de bons ouvrages et à convaincre leurs auteurs de vous céder
les droits de revente. Et vous les vendez et vous encaissez les bénéfices
!
Et ne croyez pas que les droits de revente se négocient toujours à
des prix (très) élevés. Bien sûr, cela dépend
des cas et de votre capacité en négociation, mais si l’auteur
lui-même n’a pas eu du succès avec son ouvrage – pour
diverses raisons, pas nécessairement que le produit est de mauvaise qualité
– il peut céder le droit de revente à un très bon
prix, et peut même y voir là une occasion inespérée
d’avoir enfin du profit avec son œuvre.
N’hésitez pas à négocier des droits de revente pour
des produits que vous estimez avoir du potentiel, c’est tout à
votre avantage !
Posté le 01 Juin 2007